\[
P(C)=1-0{,}25-0{,}15=0{,}60.
\]
\[
P_A(S)=0{,}90,\qquad P_B(S)=0{,}80,\qquad P_C(S)=0{,}85.
\]
Le chemin « serveur \(B\), puis stable » correspond à \(B\cap S\).
\[
P(B\cap S)=P(B)P_B(S)=0{,}15\times0{,}80=0{,}12.
\]
Le chemin « serveur \(C\), puis instable » correspond à \(C\cap\overline S\).
\[
P(C\cap\overline S)=P(C)P_C(\overline S)=0{,}60\times0{,}15=0{,}09.
\]
Cela signifie que \(9\,\%\) des connexions passent par le serveur \(C\) et sont instables.
\[
P(S)=0{,}25\times0{,}90+0{,}15\times0{,}80+0{,}60\times0{,}85=0{,}855.
\]
\[
P_S(B)=\frac{P(B\cap S)}{P(S)}=\frac{0{,}12}{0{,}855}\approx 0{,}140.
\]
La probabilité d’une connexion instable est :
\[
1-P(S)=1-0{,}855=0{,}145.
\]
Donc :
\[
X\sim\mathcal B(50;0{,}145),
\qquad
P(X\leq 8)\approx 0{,}704.
\]
Pour au moins une connexion instable :
\[
p_n=1-P(X_n=0)=1-(0{,}855)^n.
\]
\[
1-(0{,}855)^n\geq0{,}99
\Longleftrightarrow
(0{,}855)^n\leq0{,}01.
\]
La plus petite valeur qui convient est :
\[
\boxed{n=30}.
\]
Pour la fréquence \(F_n=\dfrac{X_n}{n}\) :
\[
E(F_n)=\frac{E(X_n)}{n}=\frac{0{,}145n}{n}=0{,}145.
\]
Comme \(V(F_n)=\dfrac{0{,}123975}{n}\), Bienaymé-Tchebychev donne :
\[
P\left(|F_n-0{,}145|\geq0{,}1\right)
\leq
\frac{V(F_n)}{0{,}1^2}
=
\frac{0{,}123975}{0{,}01n}
=
\frac{12{,}3975}{n}
\leq
\frac{12{,}5}{n}.
\]
Pour \(n=1000\), la fréquence observée \(0{,}3\) est très éloignée de \(0{,}145\).
L’écart est \(0{,}155\), supérieur à \(0{,}1\). Le responsable a donc raison de soupçonner un dysfonctionnement.